EVENT – Il y a plus de 70 ans déjà, le bateau Exodus 1947 marquait l’Histoire après avoir été acteur d’un événement important. Depuis plus d’un et demi, le collectif SETH ne cesse à son tour de graver les esprits à l’occasion des soirées Exodus. Lieu insolite, scénographie saisissante et programmation musclée, ils reviennent le samedi 8 février pour une septième édition qui va solidifier leur récit.


Il est bien connu, l’événementiel est un corps de métier où les contraintes aiment se présenter. Mais comme toutes associations enragées, SETH a repris les rênes suite à quelques difficultés rencontrées et compte bien se les accaparer jusqu’à la fin. Afin de vous prouver qu’ils ne rigolent vraiment plus, le collectif vise plus loin. Notamment grâce à un cadre warehouse légal aux portes de Paris, le tout accompagné d’une bonne line-up spéciale b2b qui risque de piquer.

Exodus X Razance

Composée entièrement de b2b énervés, la programmation internationale de cet Exodus VII prévoit de laisser une trace importante dans nos mémoires. Tout progrès nécessite la conviction de poursuivre constamment votre propre chemin. DJ et producteur berlinois, KlangKuenstler est le meilleur exemple que le talent n’est pas qu’une question de chance. C’est sûrement une des raisons pour laquelle il partage son set avec un autre passionné acharné, Blicz. Jeune DJ français, pour lui la scène rime avec ring et séduit son public grâce à ses musiques tabassantes. The Executioners, alliage entre les néerlandais Noneoftheabove et le berlinois D.Carbone, poursuivra dans cette lignée d’un set de techno indus et hard and fast aux nuances acides.

Lien Event : SETH : Exodus VII

À la puissance infernale de ses lignes basses et nappes mélodieuses, Tim Tama s’est démarqué de par son univers sombre qui ne peut que se marier parfaitement avec le monde de Falhaber pour un set au nom de Countershades. Puis, pour terminer cette soirée en beauté, ce sont les DJs et producteurs Meroj et Dark Passenger qui formeront Cloudarchivers pour une ambiance mélodieusement obscure aux influences indus berlinoise.

Bien entendu, leur identité visuelle reste la même, c’est-à-dire un décor et une scénographie à la hauteur des paysages égyptiens. Ainsi qu’un système son qui risque de ne pas faire ami-ami avec vos tympans.


Crédit photos : Arthur Lacour