Konichiwa !

Aujourd’hui, je vous emmène de l’autre côté du globe pour un traitement de faveur nipponne.

Originaire d’Osaka, Ryuji Takeuchi a découvert la musique électronique dans un autre millénaire mais ce n’est que depuis quelques années qu’il a trouvé sa voie. Plutôt Hardcore « Yakuza » Techno platonique quand il manipule ses premiers instruments, le japonais se consacre désormais à 100% sur son idéal musical. Celui-ci sonne comme ça :

Takeuchi et ton cul pisse. Facile celle-là, c’est sorti tout seul…

Il n’y a pas masse de producteurs Techno qui se réveillent au pays du soleil levant mais cela ne veut pas dire qu’il est aisé de se faire une renommée, notamment en Occident. Du coup, Ryuji a créé Local Sound Network pour mieux se faire entendre et sur lequel il compte bien accueillir des jeunes talents. Au passage, je vous conseille d’aller voir l’écurie HueHelix pour écouter de la Techno « made in Japan ».

En mars 2011, tandis que la nature abat sa colère sur le Japon, Ryuji rencontre l’autrichien Virgil Enzinger-sama sur place. Maitrisant tous deux l’art de la Dark Techno, ils enfilent une potala chacun et collaborent à plusieurs reprises. Le concerné a depuis lors sa place chez I.CTRNL. Il laisse également son emprunte sur des labels familiers comme Brood Audio, ReWashed LDT ou encore Naked Lunch.

Retour à la maison en mars 2013 avec un Ephemeral acceptable, pas révolutionnaire mais qui mettra au défi votre endurance. Le titre éponyme et Inertia devraient bien se mixer ensemble puisque l’auteur a gardé les mêmes patterns en changeant les sons… C’est tout comme. Et vu que c’est toujours à 125 BPM, on pourrait enchainer le mix en introduisant la brute et brutale Dropout, histoire de revenir à un rythme des plus basiques et radicaux. Finalement, le titre de l’EP est sensé : ce sont de bons morceaux qui tamponnent pendant 2 voire 3 minutes, après quoi une chouette transition serait la bienvenue, si vous voyez ce que je veux dire.

Bonne écoute.