Cette fois ci, ce n’est pas un, mais deux reports que nous vous offrons. Et oui, les programmations de ce week end étaient trop immanquables!

Accrochez vos ceintures, c’est parti pour le premier épisode!

 

Les mauvais jours arrivent, la pluie, le froid, la neige.. bref, chacun l’a compris et surtout senti, l’hiver arrive!

Mais bonne nouvelle, ça signifie aussi le retour de beaucoup de DJ, qui auront passé leur été a griller sur les spots les plus ensoleillés.

La preuve, avec ce petit WE bien chargé!

 

On commence avec ce vendredi 12 octobre…. et la Cocoon Heroes @ Showcase!

Co quoi?

Cocoon, ou plutôt Cocoon Recordings pour son nom complet, est l’un des labels majeurs de la scène techno.

Fondé en 2000 par Sven Vath, il accueille aujourd’hui un sacré nombre d’autres collabs, avec notamment en tête d’affiches Ricardo Villalobos, Marco Carola, Joris Voorn, et….. Tobi Neumann!

 

Poids lourd de la scène allemande qu’il enchante depuis plus de 15 ans, Tobi nous promettait du lourd, et avait convié deux amis pour venir nous faire bouger toute la nuit : Dorian Paic et Sacha Dive!

Quel écrin parisien avait été choisi?

Le Showcase, qui ne manque pas de nous faire goûter aux plus beaux labels, le tout, sous le pont mythique Alexandre III

 

1 heure et demie. On y est, on passe les files d’attente (et sans la pluie, miracle du week end) et c’est Dorian Paic qui nous accueille.

Du mix en veux tu en voilà, du classic, du nouveau, du très techno… Tout ce qu’il faut pour vous mettre en jambes, et accueillir Mr Tobi, qui prend le contrôle des platines pour près de 3 heures de live.

On plane, on sourit, on crie, on saute, on danse… Tout y passe!

De la techno allemande comme on en fait plus, à laquelle il ajoute avec sagesse des touches de house, pour les nostalgiques. Et force est de dire que c’est très efficace, dans un Showcase plein comme un oeuf!

5 heures. Tobi Neumann lâche les commandes, et laisse Sascha Dive nous terminer joyeusement avec une techno nettement plus deep, plus dark, mais tout aussi dansante… Les connaisseurs auront apprécié sa maîtrise des basses, et surtout les distorsions qu’il lâchait sur ses vinyle…

 

7 heures. Les oreilles dans le coton, les jambes qui bougent encore toutes seules, mais un grand sourire malgré la fatigue, on décide que ce sera donc une soirée bien bonne, qui ne nécessite pas d’after, surtout vu le programme du lendemain…