C’est l’histoire de 2 mystérieux enfants. Ils ne se connaissent pas mais ont ce même pouvoir. On parle d’eux en conférence scientifique. Puis, ils sont mis en quarantaine. Des scientifiques procèdent à des expériences sur eux. Un employé du centre les aide à s’évader. Les 3 fugitifs se dirigent vers le pôle Nord. Pendant le voyage, la personne accompagnant les gosses (qui n’est autre que le narrateur de certains morceaux) commence à se sentir bizarre, perd de sa lucidité, se déphase lentement… À un moment, l’un des garçons déclare : « Une fois que nous serons arrivés à destination, tout deviendra clair. Nous pourrons entamer notre vrai travail. » La question qui se pose alors : Que peut bien être cette inertie polaire ?

Voilà grosso merdo le synopsis de Polar Inertia, qui n’est pas le titre d’un film mais celui d’un projet. C’est donc bien plus que des musiciens qui se cachent derrière cette intrigue. En vrai, c’est le pseudonyme artistique d’une équipe audiovisuelle parisienne et de leurs travaux. Leur personnalité secrète associée à leurs talents de narration et de composition font forcément penser aux Daft. Leur musique, quant à elle, est à base de pure Techno pressée et c’est sur DEMENT3D Records qu’ils la compressent.

À ce jour, ils ont sorti 2 EPs :

Indirect Light…
 

… et The Last Vehicle.

Leur musique pourrait très bien être la bande originale du film Pi (« π », sorti en 1998). C’est d’ailleurs par ce nombre que l’on accède à leur site : www.3141592653589793238462.com.

Il faut l’avouer, la plus grosse claque s’appelle ici Parallel Transport. Les autres ne sont pas à mettre en arrière-plan pour autant, mais elles sont peut-être plus exigeantes ; compréhension anglophone et imagination requises.

Je vous laisse ainsi entrer dans leur monde, qui est à suivre de près.

Au passage, pour découvrir pleinement tout cela, on se retrouve le vendredi 12 octobre au Rex Club où Polar Inertia jouera un charmant liveset pour technoravers =)