EP – Il lui aura suffit d’une année pour nous prouver de quoi elle est capable. De Movement for the death of the kitten à Pantome, Esther nous dévoile son univers à la fois tordu et complexe, où plus aucune limite subsiste. Plus d’un mois après sa sortie sur le label POLAAR, l’EP continue de nous laisser sans voix.


Tout comme les fortes basses lors d’un événement, le nouvel EP d’Esther nous transcende jusqu’à nous faire vibrer les os. Composé de quatre tracks, ce maxi offre un panel d’émotions à la fois troublantes et brutales. Carbon et Carmine ouvrent le bal et nous invitent à découvrir une musique énergique rythmée par une techno cérébrale.

Un clip a notamment été réalisé afin d’illustrer le track Carbon. Ce titre dénonce la saturation par les médias dans un milieu où la déconnexion de son environnement naturel en est la problématique. Il évoque également “la renaissance par la contamination et la transformation des choses où le microscopique va coloniser l’humanité tout en passant par un chaos généralisé”.

S’ensuit en deuxième partie de l’opus deux tracks Violine et Granite qui ralentissent le tempo, finissant sur une touche percutante.

“Entre fantômes du passé et anticipation d’un futur, elle explore un tout, de la poésie des mythes au drame dystopique. En titre de ce maxi, l’amalgame lexical « Pantome » invite le public à goûter les mots, sentir la couleur et voir les sons, pour une musique au langage universel.”

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