CLUB – La nuit, ce moment fatidique où les adeptes des regroupements nocturnes prônent une liberté d’expression. Une conjoncture entre l’envie de s’évader, l’espoir de ressentir et le pouvoir de transmettre. Pour les fidèles des musiques électroniques, les clubs sont les points de rendez-vous les plus fréquentés. Là où les décors, les artistes et les participants deviennent une osmose intense. Des conditions qu’on retrouve notamment au Nexus, un nouveau lieu hybride entre warehouse et club, qui a ouvert ses portes en décembre dernier à Pantin. Une nouvelle adresse de fête audacieuse assurant une culture du divertissement, que nous conseillons vivement de découvrir pour les retardataires.


Repenser par l’un des créateurs du Blue Festival à Paris, Nathan de Oliveira n’a pas choisit le nom de son club par hasard. Nouvelle adresse phare de la capitale, le Nexus – signifiant “lien” en latin – a été imaginé pour que les connexions et les rencontres puissent fusionner. Club aux allures d’une warehouse, le Nexus se démarque par son cadre d’ancien entrepôt placé au sein d’une zone industrielle. En plus de cet aspect, il se distingue aussi grâce à un mapping 360°, permettant de submerger chacun des noctambules par une expérience totalement immersive.

Lorsque l’on rentre dans ce show de lumière et de son alors le voyage commence et on oublie tout de l’extérieur. On se sent totalement fébrile et prêt à vivre l’expérience à fond.

Sisi, adepte des lieux atypiques

L’actualité de Nexus se poursuit avec trois prochaines réunions sonores prévues en février. Notamment avec une soirée Tragedy le 7 février, puis Newtrack qui s’empare dès le lendemain des écrans du club afin de présenter leur nouvelle saga Spoutnik sa mère !. VJ Rien, Mental Infection ou encore Ma Čka ont répondu présent pour cette soirée prometteuse. Le collectif Beat Addicts revient aussi le samedi 15 février aux côtés de D.A.V.E The Drummer B2B Chris Liberator, Tymon et VCL, pour une édition Disorder X Rave Alert.

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