CHRONIQUE – Klockworks, le label de Ben Klock lance son premier EP de l’année 2016. Signé Heiko Laux, le vinyle est véritable retour aux sources pour le label qui s’inscrit indéniablement dans les fondements d’une techno made in Berlin.

Fondateur du label, Kanzleramt qui a porté la techno berlinoise des années 1990, Heiko est un DJ qui a connu son envol avec la chute du Mur de Berlin et la fin de la Guerre Froide. Ben Klock qui a toujours été un de ses fans, a profité de l’occasion d’un vol commun pour lui proposer de produire quelques tracks sous Klockworks. Le résultat: KW17 est un EP intemporel.

KW17 : un EP transitif

Le premier track Savannah semble être venu tout droit d’une autre planète. Avec une atmosphère planante, presque envoutante. Une douce mise en bouche pour introduire l’EP.

Dry Me (Acid Mix), est forcément beaucoup plus dark. Puisé dans les tréfonds de l’acid et argumenté par des beats progressifs et de pulsations violentes. Le troisième et dernier titre de l’EP, Dry Me, propose tout l’inverse. Un mélange hypnotique et insondable. Un voyage en cadence qui ne manque pas de groove. Le favori de la rédaction !

Une patte progressive

Ainsi, Heiko Laux rejoint le catalogue de Klockworks et impose une patte progressive et originale au label. Laux étant en perpétuelle évolution dans sa musique, il est certain que Ben Klock a fait le bon choix en sortant ce nouvel EP à la fois unique et éternel.

Une fois de plus, la sélection de Klock ne nous déçoit pas. Reste à attendre la prochaine sortie… Avec une impatience non dissimulée.