Après quelques semaines d’absence, le rendez-vous musical hebdomadaire revient. On vous a concocté un florilège de ce qu’on écoute en ce moment dans les bureaux de la rédac (En vrai on n’a pas de bureau..), neuf sons qui tournent en boucle dans nos casques audios, neuf sons qui nous accompagnent partout en ce moment.

1040381254306163

Lundi 2 Décembre :

Il en faut du courage pour se lever et affronter la morosité du quotidien hiverlano-grisâtre (le correcteur automatique m’a proposé américano-irlandaise, je trouve ça assez singulier pour le partager avec vous) Parisien. Rien de mieux qu’une solide ligne de basse et une instru onirique pour faire d’un voyage en métro une introspection profonde.

Mardi 3 décembre :

On reste dans l’onirisme et la solide ligne de basse, mais on passe de Berlin à Edimbourg, le fief de Stephen Brown avec Endless, asseyez-vous confortablement puis levez-vous d’un seul coup quand bon vous semble (j’ai déjà une petite idée du moment qui vous extirpera du fauteuil).

Mercredi 4 décembre :

Finalement tout ça m’a donné envie de rester, moi aussi, bien confortablement installé dans mon nuage. on continue donc avec Signifier de Claro Intelecto et on se laisse doucement emporter par ses nappes envoûtantes.

Jeudi 5 décembre :
« House Day »

On émerge tout doucement, le synthé ravageur d’huxley nous fait soudain ouvrir les yeux et la vocale se charge de nous réveiller totalement « Inside a prison of words unsaid ».

En parlant de vocale :
« You may be black, you may be white ; you may be Jew or Gentile.
It don’t make difference in our House.
And this is fresh ! »

Vendredi 6 décembre :

On parlait d’onirisme tout à l’heure, alors maintenons ce cap tout en augmentant le Bpm significativement. Bon voyage mesdames messieurs, c’est Another Day Acid par Superpitcher.

Maintenant qu’on a augmenté le Bpm, on peut passer aux choses sérieuses sans provoquer l’incompréhension générale. Amateur de techno cheasy, cocooning, feutrée, passez votre chemin, dans Who is Who de Jonas Bering ne règne que sonorité grasse, instrus frustrantes et ponctuelles jusqu’à la corde libératrice.

Samedi 7 décembre :

On reste en Allemagne, mais direction Francfort, dans le répertoire de papa Sven en collaboration avec Anthony Rother. « Komm », « Viens ici », viens t’égarer dans mes percussions. Puissante et mélodieuse, une alchimie indéniable existe entre Vath et Rother.

Dimanche 8 décembre :

Et puisque nous somme engagé sur cette voie, terminons cette playlist à Cologne, en douceur, avec un chef d’œuvre de Jurgën Paape à 75 bpm. Oui, à 75 bpm, comme quoi il est toujours possible de s’affranchir des conventions.