Né en mars 2010 dans le quartier de Dalston à Londres, Boiler Room est désormais un nom qui résonne dans toutes les têtes du monde de la musique electronique underground.

Boiler Room est un événement qui a lieu plusieurs fois par mois (de manière irrégulière), la plupart du temps dans les villes de Londres, New York, Los Angeles et Berlin, dans des lieux tenu secrets.

Le seul moyen d’entrer dans la Boiler Room est d’y être invité (et on n’a pas encore trouvé le moyen de l’être). Alors pourquoi vous parler d’une soirée qui a lieu à des milliers de kilomètres et dans laquelle on ne peut pas entrer ?
Parce que le principe de ces soirées est qu’elles sont filmées, enregistrées, diffusées en direct et disponibles en différés sur le site boilerroom.tv/. Ce qui vous permet, à distance, de pouvoir assister aux mix des meilleurs djs de ce monde.

Boiler Room est aujourd’hui définit comme le leader mondial du show musical underground, ce qui en fait un passage obligatoire pour tous les djs (émergents ou reconnus) du monde entier.

Au bureau, seul chez soi ou avec des potes, chaque show est à voir ou à revoir, à écouter ou à réécouter pour se mettre dans l’ambiance des meilleures soirées, et profiter de lives et sets exceptionnels.

Pour exemple, ce live d’Henrik Schwarz, une heure de techno pure :

Et si j’ai décidé de vous présenter le phénomène Boiler Room aujourd’hui, c’est parce qu’hier a été publié sur Soundcloud un mix de plus de trois heures, enregistré le 7 janvier en association avec Bleep.com, retraçant l’année 2012 en 100 tracks.

Alors on éteint son téléphone, on prend trois heures et pause et on écoute :