THROWBACKTUESDAY – Une fois n’est pas coutume. Cette semaine, notre machine à remonter le temps ne s’arrête pas bien loin, en 2013 seulement. L’année où un jeune producteur se découvre alors au grand jour. En 2013, Blind Observatory sortit And The Flying Saucer.

En express vers la cour des grands 

On connait mal l’identité de Blind Observatory. Qu’importe, Delighted n’est pas un tabloïd, que diable. Parlons de ce que l’on sait et de ce qui nous intéresse. Sa musique. And The Flying Saucer est la première sortie de Blind Observatory. Sur le label tout aussi énigmatique I/Y, piloté par ses copains du même nom. Un label à l’identité sombre, brute et mystérieuse. Il n’en sort que des pépites de techno spatiale reflétant des univers post-apocalyptiques, où le rythme y est toujours bien ficelé. C’est donc avec cet EP que Blind Observatory se paya le luxe de rentrer sans faire la queue dans la cour des grands.

Tout est dans le titre

Le titre éponyme n’a que ça en stock: And The Flying Saucer. Décliné en trois versions, dont deux remixes par des amis, I/Y toujours, et 88UW. On apprécie le remix d’I/Y, plus particulièrement, qui explore les ténèbres des synthés plus loin encore que l’original. Cependant, c’est l’original qui marque vraiment l’oreille et l’esprit. Ce mélange d’anxiété et de triomphe si génialement régulé par un rythme tonitruant. Un vrai chef d’œuvre de musique moderne.

La version originale

Une réédition fraîchement arrivée

L’artiste a finalement décidé de satisfaire la demande de ses nombreux fans, lui réclamant régulièrement une réédition de ces productions. Depuis novembre dernier, And The Flying Saucer est disponible en vinyle sur le site decks.de. La réédition, parue sur le label Gravitational  contient un deuxième morceau génial de Blind Observatory, Scanning.

GRAL004 – Blind Observatory – Scanning / And The Flying Saucer ici.

Scanning