EVENT – Astropolis est de ces rendez-vous qu’on ne manque plus. Une exclusivité que beaucoup d’autres évènements jalousent sur notre calendrier. A quelques heures du festival, alors que Paris s’épuise sous un temps brestois (soleil et pluie jouent au chat et à la souris), on prépare notre feuille de route pour LE festival des musiques électroniques du Grand Ouest.

On y est. Astropolis et la fièvre qu’il réserve. La grande rave du Pays de Brest, où les copains déboulent par grappes sur les docks le vendredi soir. La mer pour seule limite. La vraie, la grande: l’Océan. Le reste se joue dans l’obscurité de la Carène et de l’Astroclub, sur le port de commerce. Et dans le bois de Keroual où rien ne peut nous arriver sinon la musique. La musique en pleine figure, qui hurle des cinq scènes dispersées sur ce site unique. Astro a vingt-deux ans. Déjà une légende.

Une édition qui donne une place inédite aux lives

Vendredi, on est d’avis pour plonger dans La Carène, avec le showcase R&S Records. Avec Co.Exist et Space Dimension Controller, la soirée lance un festival qui donne une place inédite aux lives. Et après un dodo à heure raisonnable, après quelques emplettes de vinyles à La Passerelle samedi, on s’enfoncera dans le bois de Keroual avec une feuille de route au millimètre… Voici :

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A plier en quatre dans la poche du jean…

Un morceau de papier sans valeur, quand on connaît l’improvisation qui donne son charme à chaque festival. Et le foutoir sans nom de Keroual, où on se fait des copains comme à la récré. N’empêche qu’on attend beaucoup du « Pop Ambient » du label Kompakt à la scène Chill, et qu’on ne ratera pas la matinée à La Cour. Moment unique chaque année.

Rave up !

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