Techno regal

Published on février 3rd, 2015 | by Julien

0

Regal – Figure 63 (Figure)

Après une semaine plutôt techno, quoi de mieux que de repartir sur les mêmes bases?
Aujourd’hui, c’est un espagnol que nous mettons à l’honneur.

Italien d’origine, mais bien basé à Madrid, Regal a fait ses armes en basant son style sur des sonorités entre Detroit et Berlin. Ses faits d’armes ont commencé tout d’abord via sa propre écurie, Involve Records, qui a eu pour effet immédiat de le propulser en figure de proue de la scène techno espagnole underground. Mais ce n’est pas tout ! Avec ses productions, il a notamment tapé dans l’oeil de Marcel Dettmann, Nina Kraviz, mais surtout dans celui de Len Faki.

A tel point que l’an dernier, il a été convié sur la compil Figure SPC R. Regal avait livré via Report a crash, un track aux sonorités très analogiques, enrobé d’une mélodie bien hypnotique. Une belle première qui n’était pas passée inaperçue, jugez-en vous par vous-même.

Pour la soixante troisième release de Figure, Regal revient donc, seul aux commandes, pour un nouvel EP, sur lequel il a mis le cap sur l’acid.
Trois tracks composent son vinyle, et pour les amateurs de digital, Regal y a inclus un cadeau.

Plongée immersive dans le milieu, avec Monomyth, le track qui ouvre l’EP.
Amateurs du genre, vous y retrouverez ces gimmicks sonores qui peuvent vous faire joyeusement disjoncter, le tout supporté par une ligne de basse assez peu agressive, mais entraînante et hypnotique à souhait.

Symbol, quant à lui, nous plonge un peu plus dans l’univers sombre de Regal. C’est un premier pas dans son univers.
Les drums, en sourdine, viennent apporter à l’intro une bonne substance, remplacées par un kick en maîtrise (entendez par là bien moins diffus que ce qu’on peut entendre sur les productions Figure).
Puis le rythme s’accélère, et dévoile un track calibré pour le club. Entre montées et descentes, Symbol nous offre un joli grand huit techno.

Pointillism sonne un peu comme un OVNI dans l’EP.
C’est à mon sens un joli hommage à la maîtrise minimaliste du genre. Ici, bien peu de lignes de son composent le track, et s’ajoutent doucement, successivement, pour faire du track une jolie rengaine, entêtante et entraînante.

C’est ainsi que le vinyle se termine… Mais c’est aussi ici que le bonus digital commence !
Pompous vient nous enrober les tympans à la sauce Figure.
C’est techno, c’est très lourd, le kick est gras, etouffé, distordu, on sent l’analogique et un gros travail de la part de Regal, qui a du faire une entrée bien fracassante chez Figure.

Pour ma part, je trouve l’EP très intéressant : il met en lumière un DJ peu connu, qui montre deux facettes : une très acid (qu’on a bien pu entrevoir), et une autre très techno (dont j’attends des nouvelles très bientôt)

Tags: , ,


About the Author

aka "La Machine"



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>

Back to Top ↑