Techno seine musciale

Published on avril 24th, 2019 | by Ruben Hassid

0

La Weather réapparait française, pointilleuse…et paritaire!

Ce samedi, on retrouve enfin nos amis de la Weather, pour 14 heures de festival à la Seine Musicale. Alors que ce retour est très attendu par la scène techno parisienne, la direction artistique a adopté un choix étonnant : une programmation française, pointilleuse…et paritaire!


Cela fait presque 2 ans que nous n’avions pas eu de nouvelle de la part de l’équipe Weather, qui ponctuait bon nombre des festivals de la capitale. Il revienne fort en investissant la toute nouvelle Seine Musicale de Boulogne-Billancourt, dont les critiques tarissent d’éloge pour son auditorium accoustique.

Mais ce n’est pas le lieu qui retiendra l’attention de vos rédacteurs, mais bien la programmation. Elle s’articule autour de 3 scènes et 27 artistes : finit les sets accaparés seulement par les monuments de la techno, la direction artistique est allée chercher des artistes locaux, émergeants, et surtout pointilleux. On dénombre presque autant de femme que d’homme. Avis sur les quelques sets à ne pas louper.

Des pointures se partagent la main stage de cette édition, la  Wormhole Stage :  l’anglais Daniel Avery, qui a déjà arpenté la France lors de grandes dates comme les Nuits Sonores à Lyon, et la Nordïk à Caen; ou bien le fantastique bulgare Kink.

Jusque là, on pourrait croire à une programmation classique…mais entre en jeu une floppée de live (5 sur 8 prestations), dont un très attendu b2b entre Antigone et Shlomo, qui présentent leur projet Luxor. Les deux français avaient déjà fait équipe en 2016 pour le label Taapion Records. Ils s’allient à un réalisateur encore une fois tricolore, Malo Lacroix, pour les accompagner visuellement…on ne saura plus où donner de la tête.

Une habituée du Berghain viendra régaler les festivaliers : c’est Anetha. Cette française n’en finit pas de produire, ou remixer des tracks. DJ Varsovie avait release il y a deux semaines de cela une sortie attendue, avec un remix de notre chouchou.

Pour notre plus grand plaisir, toujours plus de français dans ce festival sur la High/Light Stage : le duo lyonnais, très attendu, The Pilotwings. On se souvient de leur apparition à la Peacock, couvert par Arte, mêlant leur style disco, trance et lo-fi. Un petit plaisir bien de chez nous. Retour en image sur leur Boiler Room à Antwerp, en 2016.

La Blossom Stage n’est pas sans reste pour accueillir des noms pointilleux, dans une Boiler Room. Gigsta, artiste berlinoise, proposera un live dont on sait qu’il sera assez experimental. On se souvient de Freerotation 2018, où elle mêlait des sonorités africaines, house et des samples de rires. Si vous vous ennuyez ces temps sur le dancefloor, plongez dans son univers.

 

Tags: , , , , , , , ,


About the Author



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>

Back to Top ↑