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Published on février 28th, 2017 | by Cyrielle Gensous

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Industrial Strength Records : la genèse du hardcore

THROWBACKTUESDAY – Comme 1991, certaines années marquent les esprits et déclenchent un vent frais dans le monde de la musique électronique. Lenny Dee nous en montre la couleur, à travers une techno revisitée et inventée grâce à de jolies rencontres et à un label : Industrial Strength Records.

Des débuts timides

Tout commence dans les années 1980 aux Etats-Unis et plus précisément à Brooklyn quand le jeune Leonardo Desiderio éclot son œuf et bouscule toute une génération. A 17 ans, ce virtuose de la techno démarre dans le jeu des platines et sait faire bouger les foules sans complexe. A cette époque, il était plutôt question de early house ou d’electro mais pas encore de basses bien prononcées et de rythmes plus dérangeants. Alors quand on a la fibre et l’envie de tout casser, pourquoi s’en priver. C’est ce qu’a fait Lenny, en voulant aller plus loin: la techno hardcore voit le jour lors d’une de ses apparitions. Les sons hard et underground c’est son truc, il nous l’a bien montré par la suite.

 

Un label précurseur

En plus d’être considéré comme un pionnier de la techno new-yorkaise, le titre de meilleur Dj international est attribué à Lenny Dee. Tout un ensemble qui ne pouvait aboutir qu’à la création du label Industry Strenght Records basé à New-York, suite à la rencontre avec le Dj Marc Acardipane lors d’une party en Allemagne. Les deux, sur la même longueur d’onde, se sont mis d’accord pour sortir le tout premier souffle de la techno hardcore au monde, intitulé We are arrived (sous le nom de scène Mescalinium United).

Une messe qui a vu un succès planétaire et a fait rougir bon nombre d’oreilles. Le public se manifeste et pas seulement aux États-Unis… L’Allemagne, la France, la Suisse (et plus encore) ne demandent qu’à faire venir cet initiateur qui débarque de plusieurs milliers de kilomètres.

 

 

Dee décrit sa musique comme « de l’industrial hardcore et de la techno, ou un mélange des deux : de l’industrial techno ».

De là, tout un panel de figures emblématiques du milieu s’est vu ouvrir les portes du label tel que Manu le Malin, Richie Hawtin, Carl Cox, les Daft Punk et bien d’autres. La liste reste non exhaustive. Jusqu’à présent on doit au label 750 titres qui ont fait et continue de faire vibrer les planches sous nos pieds.

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