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Published on juin 28th, 2017 | by Piotr

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Cinq bonnes raisons de détester les festivals

HUMEUR – Vous l’avez compris puisqu’ils nous harcèlent, c’est la saison des « festoches ». Voilà quelques bonnes raisons de rester chez soi ou de partir se promener en forêt. Et d’attendre l’hiver, le retour du club et des soirées à taille humaine.
– La typo immonde des affiches

La pollution visuelle commence très tôt dans l’année, sur nos fils d’actualité et dans les couloirs du métro. Des affiches et des flyers inondés de couleurs, des noms d’artistes à la volée, avec les stars en plus gros. Surtout, prenez vos « early birds » avant le passage au « last chance ». Parfois, on est à la limite de la pub Mr. Propre.

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– On entend rien

On nous vend toujours des kilowatts de son (d’ailleurs, qui sait vraiment ce que ça représente…), mais globalement en festival, la basse amortit tout. Peu de place pour autre chose. Quand on est devant, on se salope les oreilles. Quand on est derrière, on n’entend rien. Et on est pas loin de penser comme les profanes du genre: « la techno, c’est tout le temps la même chose. »

– On rate toujours quelque chose

En festival, on passe déjà son temps à chercher ses potes, et c’est toujours les autres qui assistent au meilleur DJ Set. Du coup on reste jamais tranquille. Danser en festival devient un zapping permanent. On saute de scène en scène, l’intranquillité totale. La solution ? Privilégier la plus petite des scènes, un truc de collectif. Comme ça, on sait qu’on rate tout, mais au moins, on se marre bien.

– Le vin rosé de merde

Dès qu’on devine le premier rayon de soleil, le réflexe est immédiat: « Hey les gars, un petit rosé? » On va pas se mentir, parmi les vins, le rosé est le plus dégueulasse. Ça pique ou ça n’a pas de goût. On boit que du glaçon. Sa présence en festival est donc nécessaire aux côtés de la bière à la flotte et de la Skoll. La gueule de bois au réveil peut être surprenante, pire que le mousseux.

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Montée-descente: les montagnes russes en festival

– Les drapeaux italiens et les paillettes

En festival, il est interdit de ne pas sourire. Mêmes les DJs qui font la gueule sur leur « Profil Pick » se mettent à déconner et à lever les bras. Le « Villalobos style » contamine tout le monde. Quant à la foule, elle se prête au jeu des goodies. En mode hippies-ballons gonflables : Et que je me fous de la peinture, des décalcomanies, et des paillettes dans la tronche. Il y a aussi ceux qui se mettent torse-poil dès qu’ils sont bourrés. L’enfer… Mais la palme revient aux drapeaux nationaux souvent accompagnés de cris gutturaux. On évitera ainsi tout festival qui invite Marco Carola ou Joseph Capriati. On en a fait des cauchemars…

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