House

Published on avril 24th, 2018 | by Stephane

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Nouvel album, nouveau label : Brawther soigne son retour

REVIEW – Après une pléiade d’EP sortie sur Balance, Jazzycouscous, Secretsundaze ou encore My Love is Underground, Brawther revient avec un bel LP qui inaugure le catalogue de son nouveau label Negentropy (Les plus mélomanes se rappelleront du morceau du même nom sorti en 2015 ).

Transient States est la première release du jeune label, et sortira exclusivement en vinyle et sur Spotify. L’album se compose de huit pistes reparties sur deux vinyles. La rédaction vous le passe en revue.

( SCROLL DOWN FOR ENGLISH VERSION ! )


On y retrouve une synthèse des influences de l’artiste. Une maîtrise léchée du synthé comme dans ses anciennes productions, des touches jazz omniprésentes, des samples bien trouvés et une vraie musicalité. Nul doute qu’on entendra résonner certaines de ces cartouches sur les dancefloors dans les mois à venir vu le calibre de l’album.

L’intro de l’album, « Flow » nous appâte avec une grosse nappe dans le ton deep house si propre à l’artiste.

Pas besoin de chercher très longtemps pour laisser l’ADN de Brawther s’exprimer, le diamant continue son chemin le long du sillon et nous amène sur Another dub.

Une ligne de basse qui rentre en défonçant la porte

Une ligne de basse imposante qui rentre en défonçant la porte et un synthé entêtant, le ton est donné pour sept minutes… Un son taillé à la perfection pour le club.

On jette un œil à l’envers du décor, face B. Un bruit strident sort des enceintes Theme from the dungeon entre en scène. Et quelle prestation.. Un beat down-tempo sur lequel glisse une nappe redoutable dont Brawther a le secret. Ajoutés à cela des samples hip-hop et de scratch ici et là et un cuivre qui nous ensorcelle, la messe est dite.

C’est au tour de I can’t explain, un morceau sexy dans la plus pure tradition House music. La guitare et le synthé habillent parfaitement un vocal qui nous séduit tout du long.

Puis Jaxx freaxx, le morceau dub qu’on aime jouer quand les coups de 5 heures retentissent. La basse et les drums s’échangent de charmantes politesses durant sept minutes sans jamais s’égarer. Brudan in leeds, du Brawther tout craché. Une track envoûtante qui se laisse glisser sur une rythmique House, un synthé aiguisé et le vocal qu’il faut au bon moment.

Au tour de Hazy groove, une petite bombe. On aime à s’imaginer dans l’obscurité des nuits de Chicago un soir d’hiver, sous la pluie à l’heure des faits divers. La Charleston nous entraine sous les réverbères et le synthé nous alpague à chaque coin de rue. Les sirènes résonnent, le cuivre vient d’achever le boulot.

Hazy Groove : Chicago un soir d’hiver

Enfin, Pickeney, le morceau qui vous fera regarder votre pote à l’autre bout de la piste avec le regard approbateur que seules les petites douceurs de ce genre provoquent. Si le morceau peut sembler calme aux premiers abords, un gros soundsystem se chargera de rectifier cela vu la prestance du kick et de la bass. Parfait pour tenir le public en haleine avant la prochaine praline.

Vous aimez ? Allez, on se le remet !

Brawther sur Soundcloud : soundcloud.com/brawther

Brawther sur Facebook : facebook.com/brawther/

 



 

 English version

After several EPs released on Balance, Jazzycouscous, Secretsundaze or My Love is Underground, Brawther is coming back with a beautiful LP, marking the launch of his new own label, Negentropy (Remember..) .
« Transient states » is the first release of the new label and will only be available on vinyl or via Spotify. The album is made of eight tracks dispatched on two vinyls. We took a closer listen to it…

We are rediscovering the different influences of the artist. A sharpened mastery of synth as we used to hear on his old productions, an omnipresent jazzy touch, a well chosen selection of samples as well as a real musicality.
Considering the caliber of theses bullets, no doubt that we’ll hear these tracks a lot on the dancefloors in the upcoming months.

The intro track, « Flow » entices us with a huge deep synthesizer.

With « Another dub » no need to wait very long until seeing Brawther’s DNA expressing itself.
An heavy bassline kicks the door followed by heavy synth notes, the mood is set for the next seven minutes. A real bullet shaped for the club.

« Theme from the dungeon »? Damn, what a track! The down tempo is robbed by a redoubtable synth all track long. Add some hip-hop, scratch and a bewitching brass… And we’re done!

Then comes « I can’t explain », a proper house track. Sexy as hell. The guitar and the synth escort a sensual vocal, seducing us all along the track.

Followed by « Jaxx Freaxx », the ideal 5am dub track. Bass and drums are dancing for seven minutes long, no big deal, just an amazing track.

« Brudan in leeds » is indeed a classic Brawther track with proper house rhythmics and the perfect vocal at the right moments.

« Hazy groove » is nothing less than a little bomb. We’re dreaming of them Chicago streets on a cold winter night, under the rain at miscellaneous o’clock. The Hi-Hat is blowing us away under the streets lights and the synth collars us at every street corner. Sirens are echoing and brass sounds are ending this one of a kind journey.

Finally comes « Pickeney », that one track that’ll make you look at your friend from the other side of the room with that « shit, that’s good » type of face. If the track can sound quiet at first, a good soundsystem will prove you wrong. The bass and the kick as well actually. Perfect to keep the crowd on tenterhooks before dropping the next gem.

Loved it? Okay, let’s replay it!

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