House Innervisions-IV50

Published on mars 26th, 2014 | by Piotr

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Innervisions 50th release (IV50)

Voilà neuf ans que le label Innervisions a été fondé par les doigts agiles de Âme et Dixon. À la fin d’un hiver inexistant et dans l’attente de l’été et son lot de festivals, Innervisions fête sa cinquantième release. Petite revue des quatre EP : « IV 50″, volumes IV, III, II, et I.

C’est un évènement qu’Innervisions a souhaité honorer sans strass ni paillettes, caractéristique d’un label reconnu pour sa simplicité à proposer une musique performante et accessible. Toujours novateur, à la recherche d’artistes talentueux, Innervisions prouve une nouvelle fois la qualité de son répertoire en invitant quatre artistes qui n’avaient jamais signé dans sa boutique : David August, Frankey & Sandrino, Orson Wells et Recondite. Une affaire de jeunesse, 100% allemande, qui est une démonstration de la diversité musicale d’Innervisions.

La musique électronique est une marche en avant, un univers en mouvement, et le revival ne lui a jamais réussi. La maison de disque l’a bien compris, qui annonce pour cette release, que IV50 « est un pas vers le future plutôt qu’un regard sur ce que nous avons réalisé. »

IV50. IV est l’œuvre d’Orson Wells. Un EP composé de trois titres qui évoquent le début d’un set, lorsque la musique s’engage. Endless est une house docile et envoutante, qui apaise le métallisme d’Obsidian et l’électricité dégagée par Nightshift. Aucune déception, trois réussites.

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IV50. III. Le troisième volet de la compilation poursuit le voyage initié par Endless. Avec Epikur, David August propose une track lancinante, mélodieuse, à l’image de la philosophie Innervisions. Enfin, Agatha délaisse (presque) les basses, pour offrir des sonorités séduisantes et sensuelles à l’écoute.

IV50. II apporte de la fantaisie, du rythme à la compilation. Frankey est un artiste méconnu mais surveillé par les amateurs de Deep House. Save s’est ainsi très vite retrouvée en tête des charts Deep House. Save contraste avec le premier morceau The Edge, plus décalé. Une vitrine de la production Deep d’Innervisions.

IV50. I.   Le meilleur pour la fin a toujours été l’adage des gourmands, surtout en musique. Avec PSY, Recondite dévoile une nouvelle fois l’immense qualité de sa production. Deux titres techno aux allures de fin de set, de ceux qui transcendent la foule. Il y a du Dystopian dans PSY ; le mélange des basses puissantes avec une mélodie envolée qui fait tout le mystère des sets de Rødhåd et la beauté des lives de Recondite. Fiery, PSY, les deux morceaux sont somptueux.

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