Events image

Published on mai 17th, 2013 | by Victorien

0

Le WIHMini Festival met le Showcase à l’envers

Ami Delighters,

Si comme nous vous êtes des insatiables de teuf et de bonne musique, vous n’avez pas pu rater l’extraordinaire concentration de grands DJs qu’a abrité le Showcase entre le 30 mars et le 30 avril.
En effet, pour la 3è édition de son WIHMini Festival, le club avait mis les bouchées doubles. Un line up exceptionnel, une structure 3D carrément phasante, bref, les sous sols du pont Alexandre III s’étaient mis sur leurs 31 pour un mois mémorable. Le tout, rappellons-le, avec un dj booth superbe, signé NYX.

WIHMini Festival 2012 from MotionWip on Vimeo.

 

Récit.

 

Day 1. Samedi 30 mars.

Beaucoup de monde, ça se bouscule un peu au vestiaire. Mais cette affluence est plus que légitime, car le Showcase ouvre ce mois en fanfare avec deux grosses têtes d’affiches : Digitalism, et Gui Boratto.
Une ambiance survoltée, qui frôle la transe collective quand les deux allemands de Digitalism passent aux platines pour distiller à la foule une house sauvage, et de qualité.

L’ambiance, qui semblait atteindre son paroxysme, se réchauffe encore un peu plus à l’arrivée du maître Boratto.
Cet habitué des soirées au Showcase nous régale, encore et toujours, de ses beats léchés, aux mélodies entrainantes. Le gens sautent, dansent, ça fait du bien de voir ça.

Je file me coucher, il faut prendre des forces pour la semaine prochaine !

 

Day 2. Vendredi 5 avril.

L’apéro terminé, je rempile au Showcase pour la deuxième soirée de ce festival, qui s’annonce tout aussi alléchante. Au programme de ce vendredi ? Le légendaire Agoria, du label InFine. Parrain de la dernière technoparade, référence de la techno, autant vous dire que le monsieur est attendu ! Avec un live de Villanova en amuse-bouche, on a connu pire !

Arrivée de Villanova, l’un au synthé, l’autre aux platines/micro. Un live osé, et très original, qui réchauffe l’ambiance de manière impeccable ! Des sons planants, aux sonorités plutôt deep, pour préparer la foule.

Voilà qu’Agoria passe aux platines. Si discrètement, qu’à moins de le connaître, on ne pourrait imaginer que ce type est une légende. Mais rassurez-vous, ceux qui ne s’en seraient pas encore rendu compte le comprendront vite. C’est avec une technique plus qu’impeccable qu’il alterne classiques et découvertes, dans un ballet techno qui enchante nos tympans. Encore, encore !

Agoria

 

Retour à mon lit après une deuxième soirée franchement réussie !

 

Day 4. Vendredi 12 avril.

Maceo Plex. Un des grands noms de la House. Programme encore et toujours des plus alléchants, qui promet de faire vibrer le pont !

Arrivé un peu tard, son set commence à peine. Des basses huilées, un son d’une précision chirurgicale pour une ambiance de folie. Maceo a sur en une soirée me faire oublier toute ma fatigue de la semaine tout simplement. Les dossiers en retard, ton loyer à payer, la machine à café qui ne marche plus, c’est fini, envolé. Seul compte le rythme, les basses, les lumières, bref. Allez viens, on était bien.

 

Day 5. Samedi 13 avril.

Après la claque Maceo Plex et un coucher aux aurores  c’est un brin crevé que je traverse le pont Alexandre III. Mais l’affiche de la soirée aurait de quoi donner des ailes à un paraplégique. Eh oui, ce soir, c’est Cocoon Night. Ce qui veut dire Daniel Stefanik, suivi de la légende Sven Väth. Donc on se prend un verre, et on file danser !

Daniel Stefanik ouvre le bal, la techno est assez violente, mais qu’est ce qu’elle est bonne. Mon corps rale un petit peu au début, mais il est temps de se mettre en jambes. Au bout d’une demi heure, je suis parfaitement prêt, et je profite du son, attendant avec hâte ce qui va suivre.

On l’a connu blond platine, cheveux en pics, puis longs, c’est maintenant un Sven Väth chauve qui débarque aux platines, prouvant ici que la chevelure n’a rien à voir avec le talent. Dégainant ses vinyles et une technique réellement irréprochable, Sven nous chauffe, joue avec son public. Et adore ça, nous jouer avec Sven. C’est tour à tour brutal, celeste, doux, mais avec une constante… ‘tain qu’est ce que c’est bon !

Sven Väth

Day 6. Vendredi 19 avril.

Tête d’affiche du jour ? Ni plus ni moins qu’Ellen Alien (avec qui on a discuté ici), fondatrice du célèbre label Bpitch Kontrol, qui abrita il fût un temps Paul Kalkbrenner.

J’arrive à peu près en même qu’Ellen gagne les platines. Et j’accroche très vite au son de la belle allemande. C’est très pointu, mais sans jamais être prétentieux. Ca se danse sans aucune peine, et on sent, ici aussi, une technique vraiment irréprochable, couplée à une grande créativité.

 

Pour ce qui est du Day 7, je vous laisse mon pote Gary vous le raconter, il a fait ça très bien, et ça se passe ici !

Day 8. Vendredi 26 avril. 

Les semaines passent, mais le talent reste, au Showcase. Et justement, ce soir, la soirée est placée sous le signe du label Stil Vor Talent. (Je tiens ici à m’excuser pour le niveau du jeu de mots.)

La qualité était au rendez-vous ce soir là encore, puisqu’on nous confie à Oliver Koletzi, suivi par Sascha Braemer, Kellerkind et Dan Caster.

 

Une soirée oscillant donc entre techno et Deep House, pour le bonheur de tous.

Day 9. Samedi 27 avril. 

Ce soir, c’est Diynamic ! Le label du très talentueux producteur Deep House Solomun s’invite au Showcase pour une soirée mémorable. A l’affiche ? Solomun, bien sûr, accompagné de Karmon, et Hunter Game.

 

C’est une soirée placée sous le signe de la deep house ce soir. Au menu donc, basses puissantes, mélodiques plantantes et rythme dansant.

Solomun, habitué du Showcase l’aura bien retourné ce soir là ! C’est la guerre sur le dancefloor. Bercée par les basses soutenues de l’allemand, la foule compacte ondule, saute, lève haut les bras.

Karmon, lui aussi sait entraîner ses fidèles dans le culte de la basse qui est le sien. Le pont vibre, et il n’est pas le seul. Votre serviteur ne tenait pas en place.

 

Day 10. Mardi 30 avril.

Et c’est déjà le closing… Mais pas n’importe lequel. Ce soir, veille de jour ferié, c’est le label WohLab qui est à l’honneur. Avec son plus illustre représentant : Joris Delacroix, suivi de son fondateur, Greg Delon. Et, cerises sur le gateau, un apéro de grande qualité, puisqu’on dansera avec Synapson et Claptone.

Arrivé au milieu du live de Synapson, ces garçons que j’avais déjà vus à plusieurs reprises me mettent immédiatement dans le bain. Un synthé live ultra punchy, des basses puissantes, un son de grande qualité, c’est un Showcase plein à ras-bord qui s’extasie déjà.

Puis vient le tour de Claptone et de son masque vénitien. L’ambiance, loin de se refroidir, se chauffe encore un peu plus. La technique est irréprochable et les sons de qualité.

 

Arrive maintenant celui que tout le monde attend : Joris Delacroix. Ses sons précis et ultra propres viennent achever une foule déjà en délire. Quand Air France arrive, c’est la folie.

Joris Delacroix

 

Son set ultra léché maintenant fini, Greg Delon passe aux platines.

Le patron du label WohLab régale une dernière fois la foule, avant que ne se referme les porte du Showcase, closant ainsi un festival d’une très grande qualité.

Merci au Showcase, donc, pour ce mois de clubbing parfait. Et on espère… A l’année prochaine !

 

Tags: ,


About the Author

CommunityManager, noctambule quasi pathologique, blogueur presque amusant, et mec super sympa le reste du temps. Work @RexClub Founder & CEO @Delighted



Back to Top ↑